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SPF, DKIM, DMARC : ce que les équipes marketing doivent vraiment vérifier
· délivrabilité · authentification
Quand une newsletter bascule soudainement vers les indésirables, la conversation part souvent vers le contenu. Or, avant de retravailler l’objet ou le visuel, il faut confirmer que le domaine d’envoi est correctement authentifié.
SPF indique quels serveurs sont autorisés à parler au nom de votre domaine. DKIM signe chaque message. DMARC dit aux boîtes de réception quoi faire si l’un des deux échoue. Sans alignement entre ces trois couches, les filtres français (Orange, Free, Gmail) traitent vos envois avec méfiance.
Demandez à votre prestataire d’envoi : le domaine visible dans le champ « De » est-il le même que celui signé ? Les rapports DMARC sont-ils lus au moins une fois par mois ? Existe-t-il un sous-domaine dédié aux campagnes marketing, distinct du transactionnel ?
Ces trois questions évitent des semaines de tests inutiles. Elles figurent dans chaque brief que nous remettons aux directions marketing avant un audit de délivrabilité.
Enfin, notez la date du dernier changement DNS. Un enregistrement modifié sans suivi après un changement d’agence ou de plateforme reste l’une des causes les plus fréquentes de chute brutale de placement en boîte de réception.